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Chatterie des Iris Polaires
La vie de la chatterie

Le journal des Iris Polaires

Les arrivées, les progrès, les coulisses — ce qui se passe vraiment chez nous, au fil des mois. Le quotidien se suit en photos et en vidéos sur Instagram ↗ et Facebook ↗ ; cette page en garde la trace, dans l’ordre du calendrier. Un flux RSS est disponible pour suivre les nouvelles entrées.

Septembre 2026

Bijou testé à son tour : le couple est A/A des deux côtés

Royaume d’Élégance Bijou à sept mois, portrait de face, masque seal et grands yeux bleus
Sept mois, et le port de tête qui va avec le nom.

Trois jours après Brontë, les résultats du panel génétique de Bijou sont arrivés. Même laboratoire, même panel, même verdict : quarante-neuf maladies recherchées, aucune trouvée. Ni atteint, ni porteur — y compris pour la mutation HCM du Ragdoll et la PKD. Nos deux reproducteurs sont désormais dépistés sur leur propre ADN, et non sur celui de leurs parents.

Le résultat qui compte le plus se lit à deux. Bijou est de groupe sanguin A/A, Brontë aussi : aucun des deux ne porte l’allèle b. Leurs chatons ne pourront donc être ni de groupe B, ni même porteurs, et l’isoérythrolyse néonatale — celle qui emporte des portées entières dans les quarante-huit premières heures — est entièrement hors de portée de ce couple. C’est le genre de dépistage dont personne ne parle dans les annonces ; il est fait, et vérifiable.

Le test dit aussi ce que ce mariage ne donnera pas. Bijou ne porte ni chocolat ni dilution — il n’a aucun récessif de couleur. Les deux allèles de Brontë ne pourront donc pas s’exprimer : pas de chaton chocolat, pas de chaton bleu dans leurs portées, même si la moitié en seront porteurs sans que cela se voie. Pour du blue bicolore, il faudra un autre partenaire. Sa diversité génétique est de 34 %, dans la moyenne de la race, comme les 35 % de Brontë.

Le détail complet est sur la page Santé, le rapport du laboratoire est consultable librement ↗, et le lien figure désormais sur sa fiche, à côté de son pedigree — où l’on trouve aussi la photo ci-dessus, toute fraîche. Reste l’échocardiographie avant toute reproduction : un test génétique, seul, ne suffit pas à écarter une HCM. ❄

Septembre 2026

Quarante-neuf maladies cherchées chez Brontë, aucune trouvée

Echo de Narcisse Brontë, Ragdoll seal tabby point bicolore, assise au pied de l’arbre à chat
Brontë, cinq mois, le jour où son panel est tombé.

Les résultats du panel génétique de Brontë sont arrivés. Quarante-neuf maladies recherchées, dont la mutation HCM du Ragdoll et la PKD : aucune. Ni atteinte, ni porteuse. Ses deux parents étaient testés N/N, mais la génétique d’un chat ne se déduit pas de celle de ses parents — elle se vérifie, et c’est fait.

Le panel ne s’arrête pas aux deux mutations que tout le monde cite. Il couvre aussi la HCM du Maine Coon, le déficit en pyruvate kinase, les mucopolysaccharidoses de types I, VI et VII, la cystinurie, l’hémophilie B et la sensibilité médicamenteuse MDR1. Quarante-neuf lignes, quarante-neuf fois « indemne ».

Le test règle aussi une question que nous avions laissée ouverte, noir sur blanc, sur la page Santé : son groupe sanguin. Nous savions par sa mère qu’elle ne pouvait pas être de groupe B, sans savoir si elle en était porteuse. Elle est A/A — pas même porteuse. S’y ajoute une diversité génétique de 35 %, dans la moyenne de la race. Ses deux allèles récessifs sont confirmés tels que le pedigree les annonçait : porteuse chocolat par son père, porteuse dilution par sa mère bleue.

Ces deux récessifs ne sont pas un défaut, c’est une réserve. Associés au bon partenaire, ils peuvent donner du chocolate ou du blue. Encore faut-il que le mâle porte le même allèle : sinon rien ne sort, et la moitié des chatons en deviennent porteurs à leur tour, sans que cela se voie. C’est exactement pour ça qu’on teste avant de marier, et pas après.

Le détail complet est sur la page Santé, et le rapport du laboratoire est consultable librement ↗ — le lien figure désormais sur sa fiche, à côté de son pedigree. Reste Bijou, qui sera testé à son tour, et l’échocardiographie avant toute reproduction : un test génétique, seul, ne suffit pas à écarter une HCM. ❄

Septembre 2026

Le comparatif de litières passe à neuf — et change de tête

Deux nouvelles venues, et un classement bousculé. La Carbonite prend la première place, devant la Fleur de Litière qui la détenait depuis le début — même marque, gamme en dessous : agglomérats aussi fermes, meilleur contrôle des odeurs, et près de deux fois moins cher au litre. Nous l’avions installée en nous attendant à un produit dégradé. Ce n’est pas ce que nous avons trouvé, et c’est elle qui remplit nos bacs aujourd’hui.

L’autre nouveauté était annoncée sur cette page depuis l’été : la litière végétale au tofu. L’essai est fait, et il déçoit. Aucune mauvaise odeur, peu de poussière — mais l’urine n’y forme pas un bloc, elle fait une pâte qui colle au fond du bac et qu’il faut gratter. Sur un produit dont le premier argument d’emballage est « agglomération rapide », c’est exactement la promesse qui manque. Elle ne sera pas rachetée.

Neuf litières, donc, toutes achetées et utilisées dans nos propres bacs, classées de celle que nous retenons à celle que nous écartons, avec les prix au litre et au kilo — parce que l’un sans l’autre ne veut rien dire. C’est dans le comparatif de litières. ❄

Septembre 2026

Cinquante, puis soixante-dix : c’est l’anglais qui a pris

Nous écrivions ici, le 19 août, que les prochains paliers se raconteraient dans ce journal. Ils sont passés tous les deux : cinquante clics en vingt-huit jours le 27 août, soixante-dix le 4 septembre. Vingt, cinquante, soixante-dix — en trois semaines.

Le chiffre compte moins que la fenêtre qu’il couvre. Celle des vingt clics se refermait au 17 août, donc avant la version anglaise. Celle des soixante-dix va du 8 août au 4 septembre : elle est à cheval sur sa mise en ligne. Ce sont les trente-quatre pages traduites qui ont fait la différence, et pas autre chose.

Une nuance, parce qu’un compteur qui monte ne dit pas tout : à l’export du 26 août, près de 69 % des affichages venaient de l’étranger et ne se transformaient pas en clic. Un lecteur néerlandais ne viendra pas adopter un chaton à Peyrelevade. Plus de clics ne veut donc pas encore dire plus de futurs adoptants, et le prochain palier qui nous intéressera vraiment n’est pas cent : c’est le jour où nous saurons d’où viennent réellement ces visites. ❄

Début septembre 2026

La chatterie a déménagé : nous voilà à Peyrelevade

Royaume d’Élégance Bijou allongé sur le dos sur le plancher de bois, sous les vieilles poutres de la maison de Peyrelevade
« Il paraît qu’on est chez nous. J’ai vérifié le plafond, il tient. »

Le 1er septembre, tout le monde a changé de maison. Six pièces, cent quatre-vingts mètres carrés, des poutres qui ont largement plus d’âge que nous, et le plateau de Millevaches par les fenêtres. La page Un élevage en Corrèze décrivait déjà ce cadre ; il est désormais le nôtre pour de bon.

Même protocole pour les trois chats et pour April : une pièce d’abord, le reste ensuite, à leur rythme. Brontë a repris l’inspection méthodique qu’elle avait inaugurée à son arrivée en juillet, pièce par pièce, moustaches en avant. Aranel a choisi son poste d’observation avant même que les cartons soient ouverts. Bijou, lui, a levé les yeux et trouvé les poutres.

Ce que ça change, et c’est le seul point qui compte pour la suite : de la place. Des pièces qu’on peut dédier, de la hauteur à grimper, du volume pour que chacun s’évite quand il en a envie. Nos premières portées sont attendues en 2027 — elles grandiront ici. ❄

Août 2026

Vingt clics en vingt-huit jours : Google nous a trouvés

Un petit courrier de Google est arrivé cette semaine : 20 clics en 28 jours. Pas des affichages — des clics : vingt personnes ont vu le site dans leurs résultats de recherche et ont choisi d’entrer. Et le plus parlant, c’est la fenêtre : elle se referme au 17 août, c’est-à-dire presque entièrement avant l’arrivée de la version anglaise. Ce score, c’est celui du site français seul, à ses tout débuts, sans une publicité.

Entre-temps, le site a doublé de volume : une version anglaise intégrale — trente-quatre pages traduites, recherche comprise —, une sixième litière passée au banc d’essai, et un quatrième comparatif consacré aux probiotiques, où l’on apprend surtout à lire une étiquette. Tout est soumis à l’indexation ; les compteurs des prochaines semaines diront le reste.

Ce qui nous plaît dans cet ordre des choses : nos premières portées sont prévues pour 2027, et le site construit déjà son public avant même qu’un chaton soit là. Les prochains paliers — cinquante, cent — se raconteront ici. ❄

Août 2026

Le site fait peau neuve — et le monde commence à le trouver

Grande toilette de finition : notre blason a été redessiné, plus fin et plus net, et décliné partout — en-tête, favicon, icônes et aperçus de partage. La page Adopter un chaton s’ouvre désormais sur un bandeau tout doux, illustration inspirée par Brontë, et l’habillage du site est terminé : arabesque dorée en tête des blocs, flocon en pied de page, et une passe complète de vérification sur mobile.

Côté coulisses, une jolie surprise : depuis que le site est bien indexé, il apparaît dans les recherches Google surtout en France, mais aussi en Belgique, en Suisse, au Canada, et jusqu’aux États-Unis, à Madagascar ou en Équateur. Ce ne sont que les tout débuts, mais c’est déjà très encourageant.

La version française est quasiment terminée ; le prochain grand chantier sera sa traduction intégrale en anglais. Et un grand merci à Claude, l’IA d’Anthropic avec qui ce site s’écrit à quatre mains — l’envers du décor se raconte sur Pourquoi ce site. La page des prix, elle, se recentre sur les adoptants : la partie reproduction vit désormais sur sa propre page, et ses passages les plus denses se déplient à la demande.

Août 2026

Le site se simplifie

Un coup de rangement : le menu « Pour aller plus loin » ne compte plus que quatre entrées, chacune ouvrant sur un sommaire clair — dont deux nouvelles pages, Avant d’adopter et Nos comparatifs.

La page Adopter un chaton a été allégée dans la foulée : le certificat d’engagement et de connaissance, première étape de toute adoption, y est désormais mis en avant dès le haut de page, et ce qui relève des futurs éleveurs a rejoint une page qui lui est dédiée, Chatons de reproduction. Quant au déroulement pratique — étapes, tarifs, réservation, trousseau —, il vit désormais sur une page dédiée, Le déroulement d’une adoption. Et pour la touche finale, une arabesque dorée coiffe désormais les grands blocs du site et un flocon signe les fins de page — un habillage plus soigné, assorti à notre univers.

Août 2026

Le site s’agrandit

Ce journal ouvre ses pages — il gardera la trace de ce qui se passe à la chatterie, entre deux publications sur les réseaux. Dans le même mouvement, la page sur le prix d’un Ragdoll s’est étoffée (acomptes, transporteurs, listes d’attente : ce qui est normal et ce qui ne l’est pas), et le comparatif de litières intègre nos observations en conditions réelles sur la litière de maïs.

Comme toujours : si vous repérez une erreur ou un lien mort, écrivez-nous.

Début août 2026

La litière automatique trouve un second usage

Royaume d’Élégance Bijou installé dans la litière automatique, comme dans un panier
« Oui, c’est une litière. Non, je ne compte pas en sortir. »

Une litière automatique flambant neuve, installée avec soin, mise en route… et adoptée en trente secondes par Bijou — comme couchage. Il faut croire que le globe capitonné a des allures de panier haut de gamme.

Rassurez-vous, elle sert aussi à ce pour quoi elle a été achetée. De temps en temps. Et elle nous a permis de mettre à l’épreuve plusieurs litières en conditions réelles : le résultat est dans notre comparatif de litières.

Fin juillet 2026

Brontë est arrivée

Echo de Narcisse Brontë, chatonne Ragdoll seal tabby point bicolore, de face, grands yeux bleus
Brontë, notre future reproductrice
Voir sa fiche →

Echo de Narcisse Brontë a quitté son élevage de naissance et posé ses pattes chez nous fin juillet. Le voyage s’est bien passé, l’exploration de la maison aussi — méthodique, pièce par pièce, moustaches en avant.

Notre petite seal tabby point bicolore complète notre duo de futurs reproducteurs aux côtés de Bijou. Sa fiche, son pedigree et ses photos : c’est par ici.

Juillet 2026

Brontë, semaine après semaine

Brontë chatonne blottie, tout premier duvet soyeux
Les premières semaines
Brontë à dix semaines, masque tabby dessiné et yeux bleus
À dix semaines

Avant son arrivée, son éleveuse nous a envoyé des photos tout au long de sa croissance — et nous en avons fait un diaporama publié sur notre Instagram ↗ : de deux semaines à près de treize semaines, le masque qui se dessine, les oreilles qui se soulignent de tabby, le bleu des yeux qui s’installe.

Plusieurs de ces photos illustrent maintenant, âge par âge, notre page sur le développement du chaton.

Juin 2026

Bijou, notre nouveau petit joyau

Royaume d’Élégance Bijou, jeune mâle Ragdoll seal bicolore assis, masque en V inversé et yeux bleus
Bijou, notre futur reproducteur
Voir sa fiche →

Nous vous présentions Royaume d’Élégance Bijou en juin sur nos réseaux : un jeune mâle seal bicolore au masque en V inversé presque parfait, choisi autant pour son type que pour son tempérament — calme, confiant, d’une douceur désarmante.

Depuis, il a pris ses aises : chaque nouvel objet de la maison est d’abord évalué comme couchage potentiel. Sa fiche complète, pedigree compris : Royaume d’Élégance Bijou.

Le quotidien, en direct

Entre deux entrées de journal, les photos et les vidéos du quotidien se publient sur nos réseaux — c’est là que tout arrive en premier.

Pour aller plus loin